Du roller à la glace, 21 athlètes en stage à Heerenveen

Après un week-end de détection organisé cet été à Nantes, les 21 athlètes retenus dans le Plan Transition Glace de la Fédération française de roller et skateboard ont poursuivi leur parcours à Heerenveen, aux Pays-Bas. Pour sa quatrième saison, le programme accompagne les patineurs issus du roller de vitesse dans leur apprentissage de la longue piste sur glace et prépare la relève de l’équipe de France.

 

Deux groupes pour progresser sur la glace

À Heerenveen, le stage s’est déroulé sous la coordination de Tristan Loy, accompagné par Arnaud Gicquel et Alexis Contin. Le groupe Transition découvre la longue piste sur glace et en acquiert les fondamentaux lors de trois stages organisés pendant les vacances scolaires, à la Toussaint, à Noël et en février. Le groupe Intermédiaire réunit des patineurs qui ont déjà participé à plusieurs stages sur glace. Ils bénéficient de périodes d’entraînement plus longues, dont certaines se déroulent avec le groupe Transition.

À Heerenveen, les athlètes ont travaillé les différences techniques entre le roller et la glace pour apprendre à passer plus facilement d’une surface à l’autre. Des patineurs du groupe Intermédiaire ont également pris le départ d’une course à Leeuwarden. Ils ont pu se familiariser avec le format des courses par paires et adapter leur échauffement à l’ordre des départs.

 

Une filière que la FFRS développe dans la durée

Depuis l’intégration de la longue piste au sein de la FFRS, le Plan Transition Glace contribue au développement de la discipline en France. La Fédération se réjouit de voir les 21 athlètes retenus à Nantes poursuivre leur parcours sur la glace. En s’appuyant sur les compétences acquises en roller de vitesse, elle construit une filière qui relie la détection, la formation sur glace et l’accès au haut niveau.

La succession des stages permet à l’encadrement de suivre les progrès de chaque athlète et d’adapter le travail à ses besoins. Le groupe Transition vise les temps requis en Coupe du monde junior, tandis que le groupe Intermédiaire vise les minima seniors, avec la perspective de rejoindre progressivement le groupe Senior et, à plus long terme, de construire un projet olympique.

Ce travail s’inscrit dans la préparation de la relève française à l’horizon des Jeux olympiques d’hiver des Alpes françaises 2030, puis des échéances de 2034 et 2038.

 

Un accompagnement qui tient compte des études

Le programme tient également compte de la scolarité des athlètes. Des créneaux de travail sont intégrés au planning des stages et des séances à distance avec des enseignants sont proposées selon les besoins. Les jeunes patineurs peuvent ainsi poursuivre leurs études pendant les déplacements.