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La DTN accueille 4 nouveaux arrivants !

Publié le

C’est la rentrée, la FFRS fait le plein d’énergie ! 

Depuis le 1er septembre, la FFRS accueille 4 nouveaux collaborateurs ! Nous souhaitons la bienvenue au sein de l’équipe de la Direction Technique Nationale aux nouveaux Conseillers Techniques Sportifs qui ont réussi avec brio leur concours de professeur de sport ainsi qu’au nouvel entraineur national longue piste. Afin de vous permettre de les découvrir, ils ont répondu aux questions que nous leur avons posé. Voici une présentation de chacun des membres qui viendront renforcer la Fédération. 

 

Yann Guyader 

Tu possèdes un parcours atypique. Comment vas-tu t’en servir au sein de la Fédération ? 

Ma trajectoire hors des schémas conventionnels et l’expérience qui en découle seront une réelle source d’inspiration dans mes futures missions. Avoir évolué au sein de grands groupes comme de start-up, aussi bien en France qu’à l’étranger, va faciliter mon acclimatation dans ce nouvel environnement. Mon état d’esprit à la fois agile, disruptif et animé par la volonté de développer notre pratique sera, je le crois, un atout. Ma passion pour notre pratique va d’ailleurs bien au-delà des pistes, puisque c’est sa diversité que j’affectionne. Elle possède une singularité particulière et offre un potentiel de développement énorme, en répondant à elle seule à bon nombre d’enjeux d’aujourd’hui et de demain, tels que le sport santé et la mobilité douce. 

Après ta carrière de haut niveau, tu as semblé t’éloigner du roller. Pourquoi as-tu décidé de rejoindre la FFRS ? 

C’est finalement un choix assez naturel. Je n’ai certes pas été présent sur les bords de piste pendant quelques années, mais j’ai gardé un lien très fort avec le roller. D’abord parce que j’ai été pendant 5 ans Chef Produit Marketing chez Rollerblade, ce qui m’a permis de développer une expertise à 360° sur notre pratique, mais aussi parce que j’ai continué d’interagir assez régulièrement avec Arnaud Gicquel le coordinateur du Pôle France de Nantes. Lorsqu’Alain Nègre m’a proposé de passer le concours de professeur de sport, j’y ai tout de suite vu une opportunité de « revenir à la maison ».  

 

 

Tristan Loy 

Peux-tu te présenter ? 

Je suis originaire de Bignan dans le Morbihan. A la fin de mes études en 1996, je me suis consacré à ma carrière d’athlète de haut niveau dans le roller skating et le patinage de vitesse sur glace. Ensuite je suis devenu entraîneur international. Après avoir été expatrié pendant 20 ans et basé à Inzell en Allemagne ces dix dernières années, j’ai décidé avec ma famille de revenir m’installer en Bretagne. J’ai encadré les équipes nationales de Pologne et d’Allemagne ainsi que des groupes privés d’entraînement. Depuis que je suis devenu entraîneur, j’ai toujours maintenu un lien avec les patineurs français. Avec mon nouveau poste à la FFRS, je vais pouvoir me consacrer entièrement à cette mission. 

Quel est ton parcours sportif ? 

Durant mes années de collège, j’ai exploré divers sports, mais ma véritable passion a rapidement émergé pour le roller skating de course. En 1995, j’ai décroché mon premier titre de champion de France, marquant ainsi le début d’une aventure sportive extraordinaire. Par la suite, j’ai eu l’opportunité de représenter la France à plusieurs reprises aux championnats d’Europe, consolidant ainsi mon statut en tant qu’athlète de haut niveau. 

En 2004, j’ai amorcé une transition vers le patinage de vitesse, me spécialisant dans l’épreuve du 10 000 mètres. J’ai non seulement établi un record de France dans cette discipline, mais j’ai également atteint le sommet de ma carrière en obtenant le deuxième meilleur temps lors de la coupe du monde de Kolomna en 2007. Ces succès nationaux et internationaux m’ont ouvert les portes des championnats du monde, où j’ai eu l’honneur de représenter la France en 2007 et 2008, marquant ainsi mon engagement indéfectible envers le patinage de vitesse. 

Que peux apporter la transition du roller skating au patinage de vitesse ? 

Pour les athlètes qui envisagent de faire la transition vers le patinage sur glace, cela représente tout d’abord une porte d’entrée vers le monde olympique. Du point de vue technique, cette transition leur offre de nouvelles perspectives stimulantes, car elle implique essentiellement un changement de technique. Ils doivent acquérir et maîtriser ces nuances pour atteindre leur plein potentiel en compétition. En travaillant de manière différente sur la glace, ils peuvent également apporter des améliorations au patinage sur roller. 

Les athlètes de haut niveau en roller possèdent une condition physique remarquable et des compétences techniques qui leur offrent une base solide pour réussir cette transition. Leur expérience des compétitions internationales leur permettra également de progresser plus rapidement sur la scène du patinage sur glace. 

Enfin, l’exploration de ce nouvel environnement représente une opportunité d’enrichissement personnel pour ces athlètes, les plongeant dans une culture sportive différente et élargissant leurs horizons. 

 

 

Charlotte Hym 

Peux-tu te présenter ? 

J’ai passé le concours de professeur de sport l’année dernière et j’intègre cette année la Fédération en tant que Conseiller Technique National. Je suis également sportive de haut niveau et j’ai été la première française à participer aux Jeux Olympiques dans la discipline Skateboard Street à Tokyo en 2021. 

Mon cursus universitaire en STAPS suivi par un doctorat en neurosciences cognitives m’a permis d’acquérir des connaissances scientifiques et techniques sur la motricité humaine et dans le domaine du sport. Je participe actuellement au circuit qualificatif pour les Jeux Olympiques de Paris 2024. 

Tu es docteur en neurosciences cognitive et tu rejoins la FFRS au poste de conseiller technique national. Que t’a apporté ton parcours pour ton futur poste ?  

J’ai effectué un parcours scientifique passionnant et pendant lequel j’ai beaucoup appris humainement et scientifiquement. Le travail en équipe a été un axe très important de la réussite des projets de recherche et c’est l’un des piliers de la réussite du projet fédéral. 

Mon parcours m’a apporté réflexion et méthodologie, ce qui sera utile dans la poursuite des objectifs et l’innovation avec de nouvelles idées. 

Tu es sportive de haut niveau en préparation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 et tu intègres la fédération dès cette année. Que peut apporter ton vécu de sportive de haut niveau au sein de la FFRS ? 

A moins d’un an des Jeux de Paris 2024, je vais être concentrée sur mon double objectif : les missions qui seront confiées par la DTN et les Jeux Olympiques. 

L’expérience de sportive de haut niveau est une expérience riche qui m’a apporté des connaissances techniques et des compétences. A travers les compétitions et les Jeux Olympiques, j’ai développé une capacité d’adaptation et d’autonomie qui sera utile dans la gestion des projets à venir. 

Ce double parcours peut également montrer aux prochaines générations de sportifs qu’il est possible de réaliser ce double projet études/emploi et sport. 

 

 

Marine Montesinos  

Après avoir découvert le skateboard à 15 ans, le transmettre fût une évidence pour moi. J’ai alors passé mon brevet d’initiateur fédéral à 16 ans. Suivant mon désir de transmettre et de comprendre plus amplement ma pratique du point de vue de l’entrainement, je me suis orientée en STAPS. J’ai obtenu une licence STAPS d’entrainement sportif avec la spécialité skateboard, à la suite de laquelle j’ai obtenu deux masters en STAPS et en Géographie. Après avoir effectué un stage de recherche financé par la FFRS, j’ai commencé à travailler auprès de la fédération pour soutenir l’encadrement des mineurs de l’Équipe de France.  

Avant ça, depuis mes débuts dans le skateboard, je prends part à son organisation sur mon territoire au travers de l’évènementiel, de l’encadrement, de l’entraînement, de l’engagement associatif, de l’aménagement, de la féminisation, etc. Motivée pour aller plus loin, j’ai tenté le concours de professeur de sport pour mettre ces connaissances et ces expériences au service du développement du skateboard et plus généralement du sport en France, tout en acquérant de nouvelles compétences.  

En parallèle, j’ai toujours pratiqué le skateboard en compétition, jusqu’à la deuxième marche du podium des championnats de France 2017 ou encore sur des compétitions de skateboard internationales en finissant 6ème au Virtual Exposure 2020 (Exposure: A Women’s Benefit Event, une compétition international américain pour les skateboardeuses). Et je continue à le pratiquer avec passion.  

En quoi penses-tu que ta pratique sportive du judo t’apportera dans ton futur métier de professeur de sport ?  

Le judo est le premier sport que j’ai pratiqué et ce pendant 17ans, je pense même retourner sur le tatami cette année (rires). Cette pratique sportive ancrée dans une culture est porteuse d’un code moral fort et de valeurs. Autant dans l’approche de l’entrainement que dans sa structuration et son organisation, l’univers du judo peut avoir des similitudes avec celui du skateboard. J’espère alors mettre la culture sportive que j’ai acquis au cours de mes années de pratique au service du développement du skateboard et de sa forme sportive.  

 Tu possèdes certaines connaissances et expériences dans la féminisation de la pratique du skateboard, comment penses-tu les mettre au service de tes futures missions ?  

Je me suis assez vite engagée dans le développement du skateboard féminin au travers de la création d’une compétition de skateboard au sein de l’association du Skatepark de Grenoble. Par la suite, j’ai utilisé mes études pour approfondir le sujet en produisant des travaux universitaires.  

Le skateboard est une pratique fortement masculine dans laquelle on peut voir des évolutions, d’autant plus au cours de ces 5 dernières années. Il reste cependant du chemin à faire et je souhaite mettre mes connaissances et mes compétences au service de la féminisation de cette pratique. 

Au sein de la fédération et aux travers de mes missions, j’espère soutenir la création d’espace bienveillant pour tous et limiter les freins à la pratique de nos sports et plus généralement du sport en France pour tous les publics éloignés de la pratique. 

 

 

La Fédération souhaite la bienvenue aux 4 nouveaux membres qui mettront leurs expériences, leurs connaissances ainsi que leur volonté au service du développement de la Fédération. 

Le mot du DTN Sébastien Sobczak

Avec un projet fédéral ambitieux portant sur une grande diversité de disciplines et de projets, l’arrivée de 4 nouveaux cadres aux parcours riches et singuliers va permettre d’élargir le spectre des compétences de la Direction technique nationale.  

En cette année olympique, je suis ravi que la fédération puisse monter en puissance pour faire face à ses nombreux défis. L’accompagnement et l’opiniâtreté de Bochra El-Hammouyi, Directrice technique nationale adjointe, et d’Alain Nègre Directeur de la performance, ont contribué à leur venue et je les en remercie. 

Marine, Charlotte, Tristan, Yann, je vous souhaite la bienvenue dans l’aventure FFRS !